Pendant cette trêve internationale, le capitaine stéphanois tire les enseignements du premier tiers du championnat. Il distribue les bons points, cerne les améliorations à apporter sans oublier d'évoquer son rôle de capitaine.
Loïc, quels sont les bienfaits d'une trêve internationale ?
Loïc Perrin : «Elle nous donne du temps pour travailler même si nous sommes en effectif plus réduit. Cette coupure du championnat permet aussi de décompresser et de récupérer à tous les niveaux. C'est important avant d'attaquer la préparation du rendez-vous face à Sochaux qui sera très important.»
La frustration engendrée par les deux derniers matches est-elle digérée ?
Loïc Perrin : «C'est toujours difficile de ne récolter aucun point alors que nous avions l'opportunité d'en prendre six. Nous ne pouvons nous prendre qu'à nous-mêmes. Nous devons encore progresser, notamment mentalement car beaucoup de détails reposent sur le mental. Pour le reste, nous avons montré nos qualités de jeu.»
Pendant une heure, l'équipe a montré un visage séduisant à Lens et au Mans. Cela vous rassure-t-il sur vos aptitudes à voyager ?
Loïc Perrin : «Il est vrai qu'aussi bien à Lens et qu'au Mans, nous n'avons pas été vraiment inquiétés pendant une heure. En revanche, nous n'avons pas su enfoncer le clou. »
Après un tiers de championnat, quel premier bilan peux-tu tirer ?
Loïc Perrin : «C'est un bilan correct qui nous laisse un peu sur notre faim car nous aurions pu récolter quelques points supplémentaires. Le championnat est encore long. Il est, malgré tout, serré. Nous avons constaté que nous pouvions rivaliser avec les meilleures équipes. Ce qui nous importe, c'est le prochain match face à Sochaux que nous devrons gagner. Nous devons retrouver le goût de la victoire.»
Justement, votre parcours à domicile est impressionnant depuis le début du championnat ?
Loïc Perrin : «Le bilan est très positif. A nous de poursuivre sur cette lancée. Nous devons rester intraitables à domicile et grappiller des points à l'extérieur.»
Sur un plan plus personnel, es-tu satisfait de ton début de saison ?
Loïc Perrin : «Il est mitigé. Au fil des matches, je me sens de mieux en mieux. Je ne suis pas encore complètement régulier. Je dois continuer de travailler pour progresser.»
Le rôle du capitaine correspond-t-il avec l'image que tu en avais ?
Loïc Perrin : «C'est une honneur mais aussi une responsabilité. Ce n'est pas dans ma nature d'être un aboyeur. D'autres joueurs le font naturellement. Je suis davantage un relais entre le staff et les joueurs.»
Tu es également un modèle à suivre pour les jeunes du centre de formation ?
Loïc Perrin : «Ce fut le cas pour moi également avec Jérémie Janot et Julien Sablé. Pour un jeune du centre, c'est un bon repère d'avoir en ligne de mire le parcours d'un joueur formé au club.»
Qu'est-ce qui te rend optimiste pour la suite ?
Loïc Perrin : «L'ambiance à l'intérieur du groupe et notre capacité à produire du beau jeu, à marquer des buts. Notre fonds de jeu me rend optimiste. Nous n'avons jamais été vraiment mis en danger dans le jeu par un adversaire, mis à part sur coups de pied arrêtés. Il nous faut donc améliorer certains réglages pour repartir de l'avant.»

